Mini Héros 3D

3D Reliefs
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars
Loading ... Loading ...
Avis des spectateurs

miniheros1

miniheros_slide

miniheros2

tinygiants_slide_festival3

miniheros3

tinygiants_slide_festival2

miniheros4

miniheros_slide3

miniheros4

miniheros_slide4

Le film

ALVIN, TIC ET TAC DANS UNE VERSION TRÈS CINÉMA DU RÉEL
Fiction plus que documentaire MINI HÉROS est un conte visuellement réaliste qui plonge le public dans un univers d’une grande beauté pour partager très intensément, dans une vérité saisissante, et à leur échelle, la vie périlleuse de 2 héros bien singuliers.

 

 

Fruit de deux ans de travail d’écriture et de prise de vues ayant mobilisé de nombreux chefs opérateurs, le film propose une approche originale du documentaire animalier et le projette dans une nouvelle dimension aux effets dignes des blockbusters hollywoodiens.
MINI HÉROS peut faire penser à un film de Walt Disney : les histoires sont les mêmes… Il y est question de vie, de mort, de solidarité, d’imagination, de héros (miniatures), d’aventures. Les spectateurs tomberont certainement sous le charme des aventures des attachants Tamias.

 

L’usage inhabituel du grand angle, le jeu des profondeurs de champ et de ralentis inédits à 1000 images seconde pour mettre en évidence la fragilité des petits êtres face à un environnement hostile, associés à une post production utilisant quelques retouches numériques subtiles, en mettent plein les yeux tout en préservant la véracité des animaux et de leur environnement.

Certaines prises de vues sont véritablement hallucinantes. Quant à la musique, elle est digne d’un Indiana Jones.

 

RÉSULTAT, DES SITUATIONS RICHES EN ÉMOTIONS, PLEINES D’ACTION !

 

A partir de 6 ans
Traductions disponibles : anglais, espagnol

 

La Géode remercie les partenaires du films :

 

logo_gulli2logo_30MA2
A nous Parisvoyages scnfRFM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et les partenaires de l’avant-première :

Logo-UNICOQUE-BJORGlogo_kokiboutique

 

 

 

Les héros du films

tamya_photo_castLE CHIPMUNK
Tamias striatus

Les spectateurs vont faire la connaissance d’un jeune chipmunk dans une forêt tempérée d’arbres à feuilles de chênes caduques d’Amérique du Nord. En français, son nom est tamia. A quelques mois à peine, il est déjà confronté à l’âge adulte et à une mission très difficile. Malgré sa jeunesse et son inexpérience, il doit réussir à trouver son propre territoire, le défendre et rassembler des provisions suffisantes de nourriture avant le début de l’hiver.

Les tamias sont incapables d’accumuler suffisamment de graisse pour survivre tout l’hiver, aussi ils doivent faire des réserves de glands, tombé des chênes, des hêtres et des érables. La nourriture, qui est stockée dans un terrier souterrain, est essentielle à la survie de l’animal. Le stock doit être suffisamment important pour l’alimenter durant toute la période froide et durer au moins six mois, voire neuf mois si les conditions météorologiques sont extrêmes. S’activant du lever au coucher du soleil, il se dépêche pour apporter suffisamment de graines dans son terrier.

Pour transporter ses aliments, il utilise les poches extensibles de ses joues, dans lesquelles il loge jusqu’à 7 glands, six dans les poches et un entre les incisives !
Mais la compétition pour la nourriture est féroce et près de 50 % des réserves durement gagnées sont volées par d’autres animaux, y compris par d’autres tamias. Les combats entre tamias ne sont pas à prendre à la légère, surtout quand les animaux sont jeunes et inexpérimentés. Ils peuvent même être mortels face à des individus plus vieux et plus agressifs.

Quand le froid arrive, le tamia peut faire tomber la température de son corps de 33°c à 5°C, et entrer en état de torpeur.

Durant l’hiver, il sort régulièrement de son sommeil pour se nourrir. Pour ce faire, il doit faire remonter la température de son corps à 33°C, ce qui peut ne prendre qu’une heure. Une fois que le tamia s’est nourri, la température de son corps retombe à 5°C.
Bien que les tamias puissent avoir des portées de dix petits, leur taux de survie est extrêmement bas. Les dix petits peuvent n’être plus que deux en l’espace de quelques semaines. Ils n’ont qu’une chance sur 300 de survivre jusqu’à l’âge de trois ans. La vie dans les forêts est dure et le jeune tamia doit affronter non seulement les changements de saison et les concurrents, mais aussi les risques de prédation. Chassés par de très nombreuses espèces, les tamias émettent un cri d’alarme quand ils voient un prédateur et, à l’instar des suricates et des écureuils terrestres, ils émettent des cris d’alarme
différents pour des dangers terrestres ou aériens. Confronté au froid et à la faim, le jeune tamia de cette histoire doit éviter les prédateurs géants qui habitent les sombres profondeurs de la forêt alors qu’il tente de récupérer ses provisions volées.

 

 

 

 

sauterelle_photo_castLA SOURIS-SAUTERELLE
Onychomys torridus

Une famille de petites souris-sauterelles vit dans un des déserts les plus chauds d’Amérique, le désert de Sonora.
Ce désert, qui abrite plus d’espèces venimeuses que toute autre région des Etats-Unis, n’est pas fait pour les animaux peureux. Par une douce soirée d’été, après s’être aventurée trop loin de chez elle, une jeune souris se retrouve toute seule
en territoire inconnu.

Mais si la souris sauterelle est petite par sa taille, elle compense par son attitude. Même si elle a l’air très mignonne, cette dure à cuire est faite pour survivre dans l’un des habitats les plus cruels de la planète. Elle fait montre d’une bravoure à toute épreuve. Alors que la nuit tombe, elle apparaît pour chasser et désarmer des scorpions mortels. Souris et scorpions sont de vieux adversaires, ils se côtoient depuis des millions d’années, et son évolution a donné un avantage à la souris :
elle a développé une immunité au venin injecté par le dard du scorpion d’écorce. Elle a également développé la capacité de transformer les neurotoxines du scorpion en analgésique.

Ce rongeur carnivore est un prédateur féroce qui mange aussi des sauterelles, des millepattes et parfois des lézards et d’autres souris. Quand elle s’approche de sa proie, la souris sauterelle ferme les yeux et utilise ses pattes et ses vibrisses
pour repérer sa cible.

Les souris élevées par leurs deux parents sont plus agressives et plus efficaces pour attaquer et tuer leurs proies que celles qui sont élevées par un seul parent.

Ces souris ont une façon peu commune de revendiquer leur territoire et d’avertir les autres de leur présence : elles se dressent sur leurs pattes postérieures, rejettent la tête en arrière et hurlent à la lune comme un loup miniature. Le hurlement de la souris oscille entre 9 et 14 Hz et quand on l’écoute au ralenti, il ressemble au hurlement d’un loup.

La nuit, la souris sauterelle est la reine, mais le soleil levant apporte de nouveaux dangers. Perdue et seule, notre jeune souris doit trouver un moyen de rester en vie dans la chaleur du jour et affronter les créatures étranges qui habitent ces sables brûlants. De jour, le désert de Sonora est un univers où la chaleur est implacable : les températures atteignent souvent 48°C. Pas l’endroit indiqué pour une souris noctambule.

Pédagogie

Instructif et spectaculaire, chaque film de La Géode est une occasion unique d’aborder de manière ludique plusieurs notions complexes des programmes scolaires.
La Géode accueille de nombreuses classes, une bonne idée pour donner une autre dimension à votre sortie scolaire !

Avec Mini Héros 3D, faites vivre une véritable séance de SVT grandeur. Un film idéal pour approfondir les programmes des classe de:
CP : Observer le vivant animal
CE1 : Connaître le vivant animal
CE2 : Les êtres vivants dans leur environnement
CM1/CM2 : L’unité et la diversité du monde vivant

Pour en savoir plus sur les sorties scolaires, visitez l’espace enseignant.

Bonus

Vous pouvez télécharger le cahier de coloriages « Mini Héros » en cliquant ici

L'avis des spectateurs

Déjà vu ? Notez et commentez
1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars
Loading ... Loading ...
Retour haut de page