SAMSARA

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Avis des spectateurs

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Samsara affiche

Le film

Tourné dans 25 pays, durant 5 ans, “Samsara” explore les merveilles de notre monde. C’est un voyage extraordinaire, une méditation sans paroles.

 

A partir de 15 ans.

 

 

Le concept

Samsara est un mot sanskrit qui signifie “ensemble de ce qui circule” et “courant des renaissances successives”. Dans l’hindouisme, “Samsara” représente la ronde des naissances, des morts et des réincarnations.Cette “roue de la vie” est le point de départ du film.
“Samsara” nous emmène à la découverte de lieux sacrés, de zones sinistrées, de complexes industriels et de paysages spectaculaires. En se passant d’explications et de descriptions en voix-off, “Samsara” s’affranchit des codes traditionnels du documentaire et déjoue nos attentes. Il s’agit de construire notre propre interprétation à partir des images et de la bande-son, qui opère une fusion entre musique ancestrale et musique contemporaine.

L’ambition des réalisateurs se rapproche de l’héritage et des exigences de la photographie. Le but consiste moins à exposer une présence physique qu’à révéler l’essence d’un sujet. Au travers d’images d’une rare puissance et d’un montage faisant appel à l’intuition, le film révèle les liens entre l’homme et la nature, en montrant de quelle manière notre cycle de vie reflète celui de la planète.

Un défi technologique

“Samsara” a été intégralement tourné en 70 mm (Super Panavision 65). Outre ce format rarement pratiqué, l’équipe a utilisé une caméra spécialement conçue pour le “time lapse”. Ce dispositif correspond à un ralenti extrême consistant à enregistrer des photogrammes à intervalles de temps réguliers. Résultat, il permet de restituer, dans un laps de temps très court et de manière très fluide, une scène se déroulant en réalité sur une longue période. Idéal pour observer l’éclosion d’une fleur ou un coucher de soleil en accéléré, le “time lapse” rend extraordinaires des scènes dites “ordinaires”, en
offrant aux spectateurs la possibilité d’envisager la réalité sous un autre angle.
La pellicule 65 mm a été scannée en 8K. De ce master numérique monumental (plus de 20 Tera octets de données) a été déclinée une copie numérique 4K, destinée à l’exploitation du film.
Cette méthode pionnière, déjà mise au point pour la parution d’une édition Blu-Ray de “Baraka”, donne au visionnage une résolution, une clarté et une vibration sans précédent.

La Bande son

A la suite de leur collaboration sur “Baraka”, Mark Magidson, Ron Fricke, le compositeur Michael Stearns et la chanteuse Lisa Gerrard se sont à nouveau réunis pour concevoir la bande-son de “Samsara”. Celle-ci entrelace une diversité de plages sonores dont la richesse est au diapason de l’expérience visuelle. Ainsi, sur une séquence filmée à Jérusalem, on entend un morceau uniquement composé de samples a capella de la voix de Lisa Gerrard, qui donne l’illusion d’écouter un chant accompagné d’un synthétiseur.
Michael Sterns explique qu’il a pu écrire beaucoup plus librement grâce à la dimension non-verbale de “Samsara”. De plus, Ron Fricke souhaitait que la musique puisse être écoutée pour elle-même, sans les images comme support. L’équipe s’est par ailleurs attachée à intégrer un maximum de sonorités “live”, en convoquant les sons des gens et des villes qui traversent le film, n’hésitant pas à enchevêtrer des éléments à la fois humains et mécaniques.
Pour Lisa Gerrard, la musique de “Samsara” permet d’établir un dialogue avec les émotions des spectateurs. De cette résonance intime peut naître un rapport véritablement personnel au film.